..Un officier en parfaite santé. Une condition physique au-dessus des standards militaires.
Après sa première injection Pfizer : des symptômes de myocardite.
Le service médical a minimisé. La deuxième dose était obligatoire.
Les symptômes se sont aggravés. D'autres troubles sont apparus.
Après des années de lutte contre l'administration des forces armées, il est libéré pour raisons médicales. Officiellement pour santé mentale. Pas pour blessure vaccinale.
LA COMMISSION ALLISON @AllisonInquiry
https://covidtestimony.com/
La surmortalité observée pendant la pandémie ne provenait pas du virus lui-même, mais de ce que l'on appelle des « agressions » – c'est-à-dire de toutes les mesures que nous avons prises en réponse.
Précarité économique. Propagande de la peur. Refus de traitements. Isolement. Ventilation mécanique imposée.
Le vaccin contre la COVID-19 représentait une série d'agressions cytotoxiques répétées.
Autant d'éléments qui ont contribué à la surmortalité observée.
LA COMMISSION ALLISON @AllisonInquiry
@denisrancourt
Du 8 au 11 septembre
Tous les jours, de 8 h 30 à 17 h
Voici ce que vit Michelle depuis ses injections Covid..
Des effets indésirables graves.
Des aller-retours aux urgences.
Des médecins qui se moquaient d'elle.
Des lésions cérébrales.
Des kystes dans plusieurs organes.
Elle a du vendre son entreprise, liquidé les biens de sa famille et a eu recours au financement participatif, pour pouvoir se rendre aux États-Unis et subir l'opération chirurgicale au cerveau qui pourrait lui sauver la vie.
LA COMMISSION ALLISON @AllisonInquiry
Du 8 au 11 septembre
Tous les jours, de 8 h 30 à 17 h